La Grazia

La Grazia

La Grazia

Réalisateur(s) : Paolo Sorrentino
Acteur(s) : Toni Servillo, Anna Ferzetti, Orlando Cinque, Massimo Venturiello, Milvia Marigliano
Genre(s) : drame, Romance
Origine : Italie
Durée : 2h13
Synopsis : Mariano De Santis, Président de la République italienne, est un homme marqué par le deuil de sa femme et la solitude du pouvoir. Alors que son mandat touche à sa fin, il doit faire face à des décisions cruciales qui l'obligent à affronter ses propres dilemmes moraux : deux grâces présidentielles et un projet de loi hautement controversé.Aucune référence à des présidents existants, il est le fruit de l'imagination de l'auteur.

De Habemus Papam en passant par Le Caïman, Il Divo ou encore le 
récent Berlinguer, le cinéma italien exprime régulièrement une belle appétence pour les figures du pouvoir. C’est Paolo Sorrentino (qui nous avait littéralement enchantés avec La Grande Bellezza et Youth), qui fait ici le portrait d’un Président de la République italienne, lequel est élu au suffrage indirect avec des pouvoirs beaucoup plus milités qu’en France. Il n’empêche, au crépuscule de son mandat, Mariano De Santis doit prendre encore quelques décisions : gracier (ou non) deux personnes condamnées pour meurtre et ratifier (ou non) une loi sur l’euthanasie. On sent bien tout ce qui a pu aiguillonner le désir du cinéaste : filmer l’univers secret et prestigieux du pouvoir : ses lieux, ses rituels, ses codes, son langage et ses comportements. Paolo Sorrentino a, indubitablement, une forme de génie dans sa capacité à nous immerger dans « un autre monde » policé, dans un bel équilibre entre la fascination spontanée et l’ironie distante. Et puis, il y a l’enjeu scénaristique du film : à savoir l’art de prendre la « bonne » décision. Balancer, lire, écouter, réfléchir, résister ou pas aux pressions, à l’opinion, aux influences. Ils sont rares les films où ces questions sont traitées de manière nuancée et patiente. Le cinéaste peut compter sur l’immense Toni Servillo (récompensé du prix d’interprétation à la Mostra de Venise). C’est peu dire qu’il donne de l’étoffe, de la complexité et même un certain charme à son personnage de Président. À l’ère de Trump, de Poutine et de Georgia Meloni, Paolo Sorrentino nous rappelle qu’il y a encore une poignée d’années, on pouvait faire de la 
politique sans être dans l’excès à tout va et avec la conscience de servir l’intérêt général. Une double leçon bienvenue : une leçon de mise en scène et une leçon de politique. – François Aymé

Choisissez votre séance

Date : Samedi 31 Janvier
Heure : 14:00
Version : VO
Salle : Salle 4
Séance non réservable en ligne
Date : Samedi 31 Janvier
Heure : 20:50
Version : VO
Salle : Salle 4
Achetez vos places
Date : Dimanche 01 Février
Heure : 15:50
Version : VO
Salle : Salle 4
Achetez vos places
Date : Dimanche 01 Février
Heure : 18:20
Version : VO
Salle : Salle 4
Achetez vos places
Date : Dimanche 01 Février
Heure : 20:50
Version : VO
Salle : Salle 4
Achetez vos places
Date : Lundi 02 Février
Heure : 14:00
Version : VO
Salle : Salle 4
Achetez vos places
Date : Lundi 02 Février
Heure : 18:20
Version : VO
Salle : Salle 4
Achetez vos places
Date : Mardi 03 Février
Heure : 15:30
Version : VO
Salle : Salle 2
Achetez vos places
Date : Mardi 03 Février
Heure : 20:30
Version : VO
Salle : Salle 2
Achetez vos places
Partager