La Vénus électrique

La Vénus électrique

La Vénus électrique

Réalisateur(s) : Pierre Salvadori
Acteur(s) : Pio Marmaï, Anaïs Demoustier, Gilles Lellouche, Vimala Pons, Gustave Kervern
Genre(s) : comédie, Romance
Origine : France, Belgique
Durée : 2h2
Synopsis : Ce film est présenté en hors-compétition au Festival de Cannes 2026 et en fait l'ouverture.Paris, 1928. Antoine Balestro, jeune peintre en vogue, n'arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse et désespère Armand, son galeriste. Un soir d'ivresse, Antoine tente d'entrer en contact avec sa femme par l'intermédiaire d'une voyante. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste foraine qui s'est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture. Suzanne se révèle douée pour l'imposture et, rapidement secondée par Armand, elle enchaîne les fausses séances. Peu à peu, Antoine retrouve l'inspiration, mais pour Suzanne les choses se compliquent alors qu'elle tombe doucement amoureuse de l'homme qu'elle manipule...

Dossier de presse du film : « Un récit teinté d’ironie, de souffrance et de légèreté. De burlesque aussi. Avec souvent cette idée au centre que le mensonge, c’est à dire la fiction en somme, nous aide à nous comprendre. […] C’était un tournage stimulant parce qu’il engageait beaucoup de choses. La comédie bien sûr, mais aussi le fait que le scénario était littéraire, très théorique et qu’il fallait trouver le ton pour que les scènes soient vivantes, crédibles. Chaque jour de préparation et chaque jour de tournage, le film m’interrogeait. Comment filmer l’époque ? Les dialogues très écrits ? Les scènes d’amour, le vaudeville ? Le passage d’une époque à l’autre sans abuser des fondus enchainés ? […] Les comédies nous enchantent, elles nous aident à vivre, mais ceux qui les peuplent sont souvent désorientés, frustrés, maladroits ou perdus. Ce qui soulève tout c’est la mise en scène. Je pense que c’est ce qui touche le plus le spectateur au cinéma. Les spectateurs attendent du récit dans les séries mais je crois qu’au cinéma, ils attendent un ton, un langage. Une mise en scène. J’ai cette certitude qu’elle peut presque procurer un plaisir physique au spectateur, comme les films d’horreurs provoquent des frissons. La mise en scène, le ton d’un film, tissent doucement comme un fil invisible entre le spectateur et l’écran. Ils les relient et parfois la connexion est telle que le spectateur a presque le sentiment de contribuer à cette mise en scène, tout simplement parce qu’elle le touche particulièrement. Il m’est arrivé parfois, en regardant certains films, d’avoir le sentiment qu’il ne s’adressait qu’à moi. » – Pierre Salvadori

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Date : Mardi 12 Mai
Heure : 20:00
Version : VF
Salle : Salle 5
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