Cinéma Jean Eustache Pessac
Réserver votre film en ligne
Facebook Cinéma Jean Eustache Instagram Cinéma Jean Eustache

FAIS DE BEAUX RÊVES

Réserver votre film en ligne
FAIS DE BEAUX RÊVES
de Marco Bellocchio
GENRE : DrameItalie, France · 2016 · 2h10 · Vostf
Avec : Valerio Mastandrea, Bérénice Bejo, Guido Caprino

Turin, 1969. Massimo, un jeune garçon de neuf ans, perd sa mère dans des circonstances mystérieuses. Quelques jours après, son père le conduit auprès d’un prêtre qui lui explique qu’elle est désormais au Paradis. Massimo refuse d’accepter cette disparition brutale. Année 1990. Massimo est devenu un journaliste accompli, mais son passé le hante. Alors qu’il doit vendre l’appartement de ses parents, les blessures de son enfance tournent à l’obsession…

Intelligence du cœur et de l’esprit, fluidité et rigueur de la mise en scène. On savait cela de Marco Bellocchio, 77 ans, l’un des derniers grands maîtres du cinéma italien (avec Ermanno Olmi). On savait aussi qu’il était capable de s’égarer un peu, comme dans son dernier film, Sangue del mio sangue. Joie et émotion : Fais de beaux rêves, inspiré d’un livre de Massimo Gramellini (grand journaliste de La Stampa), est un très beau film, d’une simplicité limpide, autour d’une tragédie intime. Celle vécue par Massimo, un garçon de 9 ans, qui a une relation très tendre et complice avec sa mère. On est en 1969, à Turin. Dans la première séquence, on les voit danser un rock dans le salon. L’attachement est manifeste, même si une part d’ombre caresse déjà ce chromo assumé, où l’on pressent le drame. (…) Le film ne cesse de faire des allers-retours entre 1969, un peu les années 70, où Massimo est ado, et la fin des années 90. C’est depuis ce présent là que le récit se construit, autour de doutes et de peurs – scène très forte que celle où Massimo, assailli par une crise d’angoisse, appelle l’hôpital et reprend peu à peu sa respiration grâce aux consignes données par un médecin (Bérénice Bejo). Si Bellocchio ne croit pas en Dieu (il dénonce une fois encore les méfaits et les mystifications de la religion, tout en épargnant un homme d’église savant), au moins croit-il dans la cure, l’amélioration de soi et du monde. Fais de beaux rêves, souvent poignant, soulage aussi, en menant à une forme de délivrance, symbolisée par une danse déchainée ou, pour rester dans une tonalité plus proche de Belphégor que du Christ, endiablée. ⎥ TÉLÉRAMA


Mercredi 11 janvier : 16h10 - 20h40
Jeudi 12 janvier : 18h
Vendredi 13 janvier : 14h - 20h30
Samedi 14 janvier : 18h30
Dimanche 15 janvier : 14h - 21h
Lundi 16 janvier : 20h30
Mardi 17 janvier : 16h15 - 20h30

Mercredi 18 janvier :
Jeudi 19 janvier :
Vendredi 20 janvier : 20h50
Samedi 21 janvier :
Dimanche 22 janvier : 14h
Lundi 23 janvier : 18h10
Mardi 24 janvier :



Consulter
Les horaires La gazette
Rendez-vous
Les cartes Passe gazette et 36 chandelles
10 places pour 50€ ou 36 places pour 156,60€
Valables 2 ans - non nominatives - rechargeables
> Les bonnes formules

Lundi 17 décembre
Entre deux rives + JSA. Joint Security Area
VERS UNE NORMALISATION DE LA CORÉE DU NORD ? par Antoine Bondaz
> UNIPOP HISTOIRE #17/36

Mardi 18 décembre à 20h
Les Conquérantes
suivi d’un débat, avec le Club Soroptimist Bordeaux
> SÉANCE-DÉBAT

Mercredi 19 décembre à 14h15
Pachamama
Projection suivie d’une activité "graines de Pachamama"
> SÉANCE ANIMÉE

Jeudi 20 décembre
SERKO + SAINT-CYR
Rencontre avec Edith Vesperini, costumière
> UNIPOP ARTS, LITTÉRATURE ET CINÉMA #12/33

Lundi 24 décembre à 14h et 14h30
Miraï ma petite sœur + Petits contes sous la neige
séances animées
> SÉANCE DE NOËL

Lundi 7 janvier
Hedy Lamarr + La drôle de guerre d'Alan Turing
Cours par Pierre Mounier-Kuhn
> UNIPOP HISTOIRE #18/36

Lundi 14 janvier
ORADOUR, LE PROCÈS DE L'IMPOSSIBLE
Cours par Laurent Wirth
> UNIPOP HISTOIRE #19/36

Jeudi 10 janvier
Journal d'une femme en blanc + Douce
CLAUDE AUTANT-LARA par Jean-Pierre Bleys
> UNIPOP ARTS, LITTÉRATURE & CINÉMA #13/33